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Environnement

 

Les coupes à blanc :

Je ne veux pas empiéter ici sur l’excellent travail de monsieur Desjardins étant donné que ce dernier a pas mal tout dit sur les coupes à blanc. Mais ce qui suit est une suite logique du travail de ce dernier, donc voici mon résumé.

Les coupes à blanc créées par les compagnies forestières ont contribué à l’assèchement des sols, à l’érosion prématurée et à l’augmentation de la température de certains plans d'eau, la forêt étant un baromètre efficace pour maintenir une température constante de l’eau. Les dépôts et sédiments dut à l’érosion causer par les coupes à blanc, contribuent à la destruction des différents écosystèmes et cela même si ont prend soin de laisser une bande suffisante de forêts autour des plans d’eau. Sans forêt, l’eau se réchauffe plus rapidement et cette eau se déverse vers les régions ou il y a de la forêt.

Les poissons et autres animaux aquatiques sont menacés par les coupes à blanc. Les truites ont beaucoup de difficultés à vivre en eau plus chaude, l’eau chaude favorise la prolifération d’herbe aquatique et d’algue qui contribue à diminuer l’apport en oxygène du plan d’eau et petit à petit le lac meurt étouffé. L’érosion commence toujours là ou il a des coupes à blanc et finit toujours sa course, conduit par de petits cours d’eau qui se déversent dans de plus grands et ainsi de suite, jusqu’aux lacs. Cela affecte la chaîne alimentaire au complet du plus petit aux plus grands prédateurs par ce que la température et le pH de l’eau s’y trouvent affectés.

Les coupes ne favorisent guères les espèces animales et végétales comme on le prétend, à cour et moyens termes plusieurs espèces animales disparaissent, par ce qu’il y a faute de nourritures et d’abris. Les loups et les orignaux en sont un exemple, pas d’orignal, à cause que la végétation a été anéantie, les loups ne peuvent chasser et mangez. Ils finissent par quitter le territoire et changent d’endroit.  Le problème c’est que les loups et les orignaux vont de plus en plus au nord faute de forêt. Bientôt ils finiront sur la banquise polaire. La dernière fois que j’ai entendu un loup hurler c’était en 1997 et en 2003 la dernière fois que j’y ai vu une trace.

Les coupes à blanc n’assèchent pas rien que le sol, mais la nappe phréatique souterraine. Avec le réchauffement global de la planète, les sécheresses et le manque de précipitation seront de plus en plus fréquents au cours des prochaines années, accompagnées avec d’éventuels incendies de forêt, ce qui amènera des coûts énormes en prévention et lutte contre les feux de forêt.

On prévoit que le Québec sera l’endroit dans le monde qui va se réchauffer le plus rapidement. Il faut cesser immédiatement les coupes forestières. On dit que la forêt amazonienne est le poumon de la Terre, je crois que la forêt québécoise l’est tout autant. Si nos forêts n’étaient pas surexploitées, je pense qu’il y aurait moins de smog dans nos villes l’été. Avec la venue de l’Internet, nul besoin de couper des arbres pour lire son journal.

 

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