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L’erreur du M.R.N.F :
Je ne suis pas
d’accord avec le bureau des plaintes sur la plupart des réponses
qu’ils m’ont offertes. On essaie de me faire passer pour un
idiot qui est complètement dans le champ sur toute la ligne. Je
suis contre personnellement pour le développement durable sur
notre territoire. C’est le ministre
du Développement durable qui a mis l'environnement et les
citoyens à la porte pour faire de l'environnement un satellite
de l'économie. Il faut que l’environnement rapporte à tout prix
dans les coffres du gouvernement en plaçant un signe de $
sur chaque arbre, après chaque nageoire des poissons et sur
chaque panache d’orignaux. Il veut faire de nos lacs et de nos
forêts au Québec des mégas centres récréotouristiques, ou VTT,
moto-neige, moto marine, planche à voile, hors-bord envahiront
bientôt nos territoires en forêt. D'ailleurs, ce cirque du
récréotouriste est déjà commencé avec une sur pêche de nos lacs,
la villégiature débridée, les VTT et motoneige.
Si nous avons des chalets en forêt,
c’est avant tout pour y avoir la tranquillité et la paix. Nous
avons investi de bonnes sommes d’argent pour obtenir cette paix
et cette tranquillité dont je juge qu’elle est un droit
nécessaire pour chaque citoyen. Malheureusement, le ministre du
Développement durable menace de nous priver de cette paix et de
cette tranquillité en forêt au profit de l’économie et de
l’argent que le développement récréotouristique rapporterait
dans les coffres de l’état. Le projet de développement durable
récréotouristique qui va bientôt certainement voir le jour,
qu’ont le veulent ou non, vas certainement menacé notre droit à
la paix et à la vie sauvage en forêt qui nous permet d’entré en
communion avec la nature et la Terre mère, ce qui sert à
décompresser certainement de la vie trépidante et stressante de
nos milieux urbains. C’est une médication et une thérapie en
soi, nécessaire à tout homme.
Plusieurs espèces animales sont
entrain ou vont bientôt disparaître du territoire. On a qu’à
penser à l’orignal, au loup, au doré et au touladi, qui sont
actuellement sérieusement menacés à cause d’une villégiature
débridée accompagnée d’une sur pêche et de la pression de chasse
excessive sur notre territoire. Tout cela exécuter pour le
profit de nos gouvernements municipaux et provinciaux au
détriment de la nature et des écosystèmes. La villégiature
débridée du lac Lortie en est un exemple. Il y a une vingtaine
d’années, il n’y avait aucun chalet sur le lac Lortie. 22 ans
après, pas moins de 40 chalets occupent ce lac qui fait à peine
5 à 6 km de long par quelques centaines de mètres à son plus
large. Quand vous payer le gros prix pour avoir un chalet sur le
Lortie et que vous voyer votre voisin en face et de chaque coté
de vous à une centaine de mètres, et bien désolé, mais dans mon
livre à moi, je n’appelle pas cela avoir la paix et la
tranquillité en forêt. Le MRNF et le ministre du Développement
durable prévoient rajouter une vingtaine de chalets encore sur
le lac Lortie pour 2007-2008.
Ça aura carrément l’air en 2008 au
Lortie, d’un terrain de camping ou d’un parc de maison mobile.
Ça deviendra un village, il ne manquera que l’église, l’école et
le bureau de poste. On préfère entasser des gens côte à côte sur
des terrains en forêt par ce que ça sera plus facile à gérer et
ça rapportera gros en taxe de toute sorte. Par contre le MRNF à
oublier de nous dire qu’ils n’ont jamais fait d’étude d’impact
environnemental et qu’un tel développement de nos lacs et de nos
territoires en forêt aura sûrement sur la faune et la flore un
impact irréversible. D'ailleurs le MRNF, ne développe pas
actuellement le lac Manouane à cause qu’il essaie de
réintroduire le touladi (truite grise) qui est menacé de
disparaître du lac. Donc indirectement, ils reconnaissent que la
villégiature débridée et la pêche excessive ont un impact sur
l’environnement et la faune. Selon le MRNF le projet de
réintroduction du touladi dans le lac Manouane, se terminera en
2008. Donc, je pense que le MRNF ré ouvrira de nouveau la pêche
au touladi pour la saison 2009. La question don je me pose,
est-ce que le MRNF donnera des terrains à outrance sur l’étendu
du lac Manouane à des villégiateurs et des entrepreneurs qui
auront le droit d’exploiter à outrance la ressource du lac. Cela
est très inquiétant pour l’avenir du lac Manouane. Avouer que
c’est très contradictoire avec leurs foutus projets de
développement durable récréotouristiques.
Le Lortie n’est pas le seul lac à
subir cette villégiature regroupée ou débridés, plusieurs lacs
au Québec actuellement subissent le même sort que le Lortie.
C’est d’hypothéquer beaucoup trop fort à mon avis notre
patrimoine naturel et ça ne peut qu’être catastrophique pour
notre nature. Il est plaisant d’avoir une maison en forêt sans
électricité, quand il est possible d’y voir des animaux et d’y
prendre du poisson. Mais quand cette nature est morte, saturé
voir même détruite, à quoi sert d’avoir une maison en forêt. Les
compagnies forestières nous font payer pour avoir accès au
chemin et ils ne les entretiennent pas.
Nous sommes en
pleine forêt sans électricité ni service. On paye pour un centre
sportif de la ville de Latuque, don la plupart d’entre nous ni
ne mettrons jamais les pieds. On paye pour la gestion des
déchets de la ville de Latuque et on paye pour une taxe scolaire
et pourtant aucun service d’autobus d’écolier et de camion de
déchets ne circule dans la région.
Les taxes ont augmenté de 300 % en 20 ans et on ne nous offre
aucun autre service en retour. Ils veulent favoriser une
villégiature regroupée et débridée dans le but de mieux nous
contrôler et nous taxer.
Autrefois lorsque la région se
nommait T.N.O. Champlain (territoire non organisé), les
taxes n’étaient pas dispendieuses, mais depuis que le parti
québécois a voulu éponger un déficit national imaginaire, ils
ont réussi à rapprocher les régions éloignées près des grandes
villes ou centres urbains, en inventant les MRC. Nous sommes
victimes, nous en forêt, de vol camouflé et légalisé par nos
gouvernements municipaux et provinciaux. Ceci leurs à permis
d’augmenter les taxes des propriétaires de chalets en forêt et
d’imposer sans notre consentement une réglementation abusive en
plus de nous faire payer une taxe scolaire don la plus proche
école est à environ 160 kilomètres de nos chalets respectifs et
ils n’ont pas manqué d’inclure avec tout ça, une taxe à déchets
pour financer le dépotoir de la MRC haute Mauricie situé au lac
Châteauvert et à Casey, administré soit dit en passant par la
ville de Latuque. Autre phénomène de la mentalité…LES
DÉCHETS PAS DANS
MA COUR. En plaçant le
dépotoir au lac Châteauvert et à Casey, cela n’attire pas les
regards des journalistes. On évite ainsi de répondre à des
questions embêtantes.
Est-ce que les choses vont
s’améliorer? L’espoir est mince. On veut contrôler notre
portefeuille en faisant de l’argent sur notre dos et tant que
l’on apposera un signe de… $.... sur les arbres et les
animaux, les choses ne vont pas s’améliorer. Avons-nous les
moyens, nous, propriétaires de chalet, de changer de fosse
septique à tous les 3 ans à coût de milliers de dollars par ce
qu’une bande de décideurs qui sont complètement déconnectés de
la réalité, assis dans leurs tours à bureau et très grassement
payer, n’ont que ça à faire dans leurs journées que de continuer
à s’acharner sur nous, pauvre petit payeur de taxe que nous
sommes, pour pensée à des méthodes despotiques sur la meilleure
façon de taxer de ce qui sort de nos foufounes, quand on médite
seul en forêt sur le trône familial? La majorité des
villégiateurs sont insatisfaits des politiques gouvernementales
qu’ils soient municipaux et provinciaux. Nous payons trop de
taxes pour les services que nous n’avons pas en retour. Nous
payons très cher notre tranquillité en forêt. Nous demandons aux
autorités concernées de cesser immédiatement de favoriser une
villégiature débridée, afin de préserver de ce qui reste de la
ressource et de s’assurer que notre tranquillité et notre
intimité en forêt, ou du moins de ce qui en reste sera préservé.
Ce n’est pas dans un parc de maison
mobile que nous voulons faire de la villégiature, mais dans un
endroit propre et sain. La villégiature que tente d’encourager
le MRNF au lac Lortie ne va pas dans le sens d’un développement
durable et intelligent qui respecte l’environnement et les
individus. Nous prédisons que d’ici 10 ans si les choses ne
changent pas, qu’il faille alors visiter les orignaux dans les
jardins zoologiques ou dans les musées. Ce que nous percevons de
cette villégiature débridée n’est qu’une question de profit et
de gros sous à faire sur le dos des propriétaires de chalet.
Nous demandons que cesse le développement de la villégiature du
lac Lortie qui à notre avis est saturé en chalet. Nous voulons
préserver notre intimité et notre tranquillité dans un milieu
sain et non d’avoir l’impression de se sentir étouffer comme en
ville. Si c’est ce que veut le MRNF, nous aimerions le savoir,
car dans ce que l’on veut nous proposer en matière d’aménagement
du territoire, et bien, autant faire de la villégiature à
Joliette ou sur la rue Sherbrooke à Montréal, car il en coûtera
le même prix pour le même type de tranquillité.
À tous les bureaucrates à cravates et
décideurs de notre sort, vous qui avez appris la forêt dans des
livres assis bien au chaud à l’université nous vous interpellons
et faisons appelle à votre grand bon sens, afin que l’on puisse
tous ensemble préserver le territoire, les poissons, les
orignaux et les loups pour maintenir l’équilibre de cette nature
si fragile, et cela, pour les générations avenir. Ce que vos
universités ne vous ont pas appris, ce n’est pas la nature qui
dépend de nous, mais nous qui dépendons de cette nature.
En terminant j’aimerais partager avec
vous, ce proverbe amérindien qui dit :
LORSQUE TU AURAS COUPER LE DERNIER
ARBRE, QUE TU NE POURRAS
PLUS BOIRE L’EAU DE TA RIVIÈRE, QUAND
TU AURAS PRIS LE DERNIER POISSON ET QUE TU AURAS MANGÉ LE
DERNIER ANIMAL, QUAND TU NE POURRAS PLUS RESPIRER DU BON AIR ET
QUE TU SERAS IMPUISSANT À REGARDER MOURIR TON PETIT FILS DANS
LES BRAS DE SA MÈRE ET BIEN C’EST SEULEMENT QU’À CE MOMENT QUE
TU RÉALISERAS, QUE L’ARGENT NE SE MANGE PAS.
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