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Les médecines douces :
Depuis quelques
décennies, les médecines, dites douces, parallèles ou alternatives,
suscitent un regain d’intérêt qui témoigne très certainement d’une
réaction au mode de vie que nous impose notre société industrielle,
soucieuse de rentabilité et de rationalité. Les gens payent
aujourd’hui le lourd tribut de cette vie trépidante, soumise à un
stress quotidien, à la pollution industrielle et à la consommation
d’aliments altérés, voire même dénaturés, que ce soit par les
pesticides, insecticides, manipulation génétiques ou de méthodes
industrielles d’élevages douteux.
On constate une
augmentation des allergies, dont l’asthme fait des ravages chez les
enfants à cause des facteurs environnementaux. Il arrive que
l’organisme développe par accoutumance, une résistance aux
antibiotiques. Quand l’organisme est privé de défenses naturelles,
il ne réagit plus à l’apport de médicaments et offre un terrain
idéal aux agents pathogènes. Depuis quelques décennies de nouvelles
maladies sont apparues par exemple la fatigue chronique qui peut se
déclarer à la suite d’une infection virale. La médecine
traditionnelle n’a pas toutes ces réponses aux nouvelles maladies.
Le malade peut
disposer aujourd’hui d’un éventail de techniques complémentaire pour
retrouver la santé. Si les médecines douces séduisent par leur
efficacité, leur succès s’explique par l’approche globalisante,
qu’elle offre et qui corresponde à cette nouvelle tendance du
mieux-être. Le malade qui hier, se confiait totalement à son médecin
souhaite plutôt aujourd’hui prendre en charge lui-même, sa santé et
son individualité. Outre des troubles d’ordres physiques, il cherche
à résoudre ses déséquilibres psychiques et émotionnels par des
thérapies dites actives, telles que le yoga, le tai-chi chuan, le
massage ou la méditation. C’est ce souci de responsabilisation qui
pousse de nombreuses personnes à se tourner vers les thérapies
alternatives.
Saviez-vous que cinq
Canadiens sur dix ont recours aux médecines douces. Dans 75 % des
cas, ces médecines parallèles, leur ont permis de surmonter la
maladie, voir même atteindre une guérison complète. De plus en plus
de docteurs en médecine traditionnelle s’ouvrent aux nombreuses
méthodes et thérapies qu’offrent les médecines douces et n’hésitent
pas de recommander à leurs patients ces approches dites plus
naturelles.
Les médecines douces
peuvent devenir parfaitement une complémentarité de la médecine
traditionnelle. Ces pratiques thérapeutiques complémentaires ne
sauraient remplacer un traitement allopathique, mais peut très bien
en devenir un complément intéressant pour le patient. Même si elles
ne peuvent soignés et guérir complètement certaine maladie grave ou
de sauver un patient en phase terminale, elles ont au moins
l’avantage, de soulager sa douleur et d’atténuer les effets
indésirables d’un traitement allopathique, trop agressif et pénible.
Le touché thérapeutique et le massage de détente sont par exemple,
tout à fait indiqués pour des malades atteints du V.I.H. et
contribue dans une approche réconfortante, sécurisante et
globalisante à dédramatiser la maladie et à détendre le patient. Les
médecines douces englobent plus de 80 thérapies. Vous
y verrez au cours des prochaines pages, les thérapies parmi les
quelques j’utilise et don je suis diplômé.
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